Associations, collectivités, lieux de soin, médiathèques
Des ateliers et des cycles pour les personnes que vous accompagnez, et la formation de vos équipes.
Institutions et associations →Définition · Histoire · Méthode · Formation
La bibliothérapie est une « méthode d'accompagnement et du prendre soin de soi et des autres par les livres. Elle prend appui sur les apports des sciences cognitives pour révéler les pouvoirs de la fiction ».
À partir de textes choisis et avec une personne formée, la bibliothérapie invite à explorer ses émotions, à découvrir d’autres points de vue et à partager une expérience de lecture. Chez Love for Livres, nous privilégions la fiction et une approche éclairée par les sciences cognitives.
Cette définition est issue du chapitre sur la Bibliothérapie dans le dernier ouvrage de Céline Mas, La lecture pour réussir sa vie professionnelle (Dunod, 2025). Elle fait la synthèse de travaux scientifiques sur le sujet et de nos 10 années de pratiques.
Nul besoin d’être un grand lecteur pour participer.
Ce qu'elle est
Les histoires ont cette particularité de mettre des mots sur une émotion ou de nous faire envisager autrement une situation. La bibliothérapie donne un cadre à cette expérience : des lectures choisies pour un public, une intention et une personne formée pour accompagner les échanges.
Le choix des textes et l’accompagnement répondent à une intention précise : favoriser votre expression, créer du lien, soutenir votre santé mentale ou développer votre pouvoir d’agir.
Le contexte actuel est anxiogène. Les livres peuvent être des refuges, des ancres, des trampolines pour retrouver du calme, de la clarté ou du rebond.
En 1950, la psychologue américaine Caroline Shrodes la décrivait comme « un processus d'interaction dynamique entre la personnalité du lecteur et la littérature, sous la direction d'une personne formée ». C'est toujours le cœur de la pratique : un public, des textes choisis pour lui, un cadre et une personne formée pour l'animer. La lecture guidée est une lecture voisine, mais pas synonyme.
Dans nos ateliers, l’attention porte sur ce que la lecture fait vivre à chacun. Il n’y a pas de bonne interprétation à trouver, ni d’obligation de raconter son histoire. Nos interventions relèvent de l’accompagnement et ont un impact démontré. Pour autant, elles ne remplacent ni un diagnostic, ni un traitement, ni une psychothérapie. Dans les lieux de soin, elles se construisent en lien avec les équipes soignantes pour soutenir une personne dans sa quête de sérénité, de sens ou d'autonomie.
Elle s'adresse à tous, à tout âge, que l'on traverse ou non une difficulté. Beaucoup de personnes éloignées des livres par les péripéties de leurs vies ou la pression du quotidien retrouvent le chemin de la lecture. Tous les modes de lecture y ont leur place.
Les ateliers peuvent s’adresser à des publics de tous âges, avec des textes, un thème d’intervention précis, un objectif clé et des modalités d’animation définies. Il est possible de participer en écoutant une lecture à voix haute : il n’est pas nécessaire de lire beaucoup, ni d’être à l’aise pour parler en groupe.
Notre méthode
Le vécu précède les mots. On éprouve d'abord les pouvoirs d'un texte puis on prend ensuite le temps de comprendre ce qu’il fait émerger.
Notre expérience de près de 500 ateliers nourrit une trame en trois temps que nous avons créée et développée : comprendre, connecter, s’engager. Un temps d’accueil ouvre la séance ; un temps de clôture permet à chacun de repérer ce qu’il souhaite en garder. Cette trame est un repère : les textes, les activités, la langue et le rythme s’adaptent aux personnes présentes.
Un texte est lu, souvent à voix haute. Chacun prend le temps d’accueillir ce qu’il fait naître : une émotion, une sensation, une image. L’animateur accompagne cette exploration, sans imposer une interprétation. Des mots identiques ne veulent pas dire la même chose pour chacun : nous prenons le temps de partager ce décalage. Les sciences cognitives aident à décrypter ce qui se joue.
Nous relions ce que le texte ouvre à ce que chacun traverse et nous écoutons les autres. Parler de soi devant un groupe n'est pas facile : nous passons souvent d'abord par le personnage, ce qu'il ressent, ce qu'il ferait, avant de parler en son nom.
L’une de nos activités signature, la multiplication des points de vue littéraires, pousse ce geste plus loin : se glisser dans la peau de plusieurs personnages pour imaginer comment chacun réagirait à notre place. Nous l'avons créée à partir de la multiplication des points de vue du docteur en médecine et psychothérapeute Jacques Fradin.
C'est le temps le plus long de la séance.
Chacun transforme ce qu'il a vécu en quelque chose qu'il emporte : une phrase, une idée, un geste à essayer, une envie de lire.
La séance se referme sur une boussole, une à quatre idées à garder et souvent sur un livre offert.
Des médiations issues de l'art ou du jeu soutiennent la parole au-delà de la lecture : l'écriture, le dessin, le théâtre, des cartes, des objets inventifs sélectionnés et notre tarot littéraire, qui met en jeu des personnages de romans. Nous adorons enrichir les sessions de nouveaux apports créatifs.
Le cadre compte autant que les textes : une posture d'accueil et de retrait, des gestes d'ouverture et de clôture, et la capacité de reconnaître le moment où une émotion déborde et où il faut passer la main à un psychothérapeute ou un médecin. Céline Mas a documenté cette approche dans La lecture pour réussir sa vie professionnelle (Dunod, 2025).
Thèmes d'ateliers
Les thèmes sont définis en amont de l’atelier ou du cycle d’ateliers ; ils garantissent une structure pédagogique claire et engageante pour les participants. Ils donnent aussi un cadre pour évaluer, à la fin, ce que l’atelier a apporté.
Nous composons aussi avec vous un thème sur mesure, au plus près de vos objectifs.
Pour qui
Longtemps, l'accompagnement par les livres a été le privilège de ceux qui savaient lire et les classes les plus aisées.
Nous voulons rendre les expériences de lecture accessibles à des personnes de tous horizons, y compris à celles qui se sentent éloignées des livres ou qui n'ont pas les moyens d'acheter des livres.
Nos ateliers prennent place dans des lieux de vie : des bibliothèques, des hôpitaux, des collectivités, des associations, des lieux de soin, des établissements pénitentiaires, des structures de protection de l’enfance et des écoles, en France et à l’étranger.
Des ateliers et des cycles pour les personnes que vous accompagnez, et la formation de vos équipes.
Institutions et associations →Coachs, thérapeutes, soignants, bibliothécaires : apprendre à concevoir et animer vos propres ateliers.
Se former à la bibliothérapie →En entreprise, nos interventions prennent deux formes :
former les managers à décider
ou offrir aux salariés et à leurs familles une activité culturelle autour du plaisir de lire.
Vous représentez une organisation ou vous financez une association ? Nous construisons avec vous des ateliers, des cycles et des formations d’équipe adaptés à vos publics.
Vous souhaitez animer des séances ? Découvrez les parcours de la Love for Livres Academy et les possibilités de supervision.
Choisir un texte
Nous choisissons un texte pour les personnes qui vont le rencontrer : leur âge, leur rapport à la lecture, leurs attentes et le contexte de la séance. Nous examinons sa langue, sa longueur, les émotions qu’il peut faire naître et les échanges qu’il peut ouvrir. Sa réputation ne suffit pas : il doit être adapté à ce public et à cette intention.
Viennent ensuite six critères précis qui nous permettent de conduire des curations sensibles et adaptées. Le KEI© (Key Emotion Indicator) permet également de mesurer la « valence » émotionnelle du texte.
Nous disposons aujourd’hui d’une base de données d’environ 1 000 textes correspondant à des configurations d’atelier très diverses. Elle est enrichie en permanence en fonction de nos interventions sur le terrain.
Avec des personnes en situation de vulnérabilité, cette attention est renforcée. Certains textes peuvent raviver une expérience douloureuse : le choix des lectures, la possibilité de se retirer d’un échange et le relais vers d'autres professionnels compétents, quand c'est nécessaire, font partie du cadre.
Le conte et le mythe mettent en scène les grandes questions humaines ; ils aident à relire une épreuve.
Le roman donne à vivre les émotions d'un personnage ; avec des personnes âgées, il ouvre l'écriture du souvenir.
La poésie est évocatrice, accessible et chargée en émotion. Nous l'utilisons notamment pour se projeter dans l'avenir et travailler la clarté par rapport à une situation.
La lettre crée un rapport intime à l'écrit ; elle aide à dénouer un conflit intérieur ou un questionnement répétitif.
Le théâtre donne une parole vivante ; il sert l'affirmation de soi.
L'essai apporte des clés et nourrit le débat. Ce n'est pas notre genre de texte privilégié mais il nous arrive de l'utiliser quand on veut traiter un sujet autrement.
L'image dit ce que les mots ne disent pas, et aide des enfants qui peinent à fixer leur attention à exprimer ce qu'ils ressentent.
Le genre ne se choisit jamais seul : il dépend toujours du public et de l'intention.
10 ans de terrain
Depuis 2016, Love for Livres a animé près de 500 ateliers de bibliothérapie et formé plus de 60 bibliothérapeutes.
Parmi nos terrains : un programme porté par la Préfecture de Meurthe-et-Moselle auprès de jeunes, d'habitants de quartiers prioritaires et de personnes âgées, 3 ans auprès de jeunes de l'aide sociale à l'enfance éloignés de la lecture, la formation des équipes de Bibliothèques Sans Frontières, des programmes pour soutenir les femmes victimes de violences sexistes et sexuelles en France et en Espagne.
Nous coordonnons également Libraries of Emotions for Good, projet européen soutenu par Creative Europe de 2025 à 2027 : 9 partenaires dans 7 pays, des bibliothécaires formés et des espaces dédiés à la bibliothérapie créés dans des bibliothèques publiques. Le projet figure parmi les exemples de bonnes pratiques du rapport européen « Renforcer l'Europe grâce aux bibliothèques publiques », rédigé en 2026 par un groupe d'experts de la méthode ouverte de coordination mandaté par le Conseil de l'Union européenne, dans la rubrique consacrée à la bibliothérapie et au soutien à la santé mentale par la lecture.
Notre conseil des sages réunit Samah Karaki, neuroscientifique, Ornella Godard, neuroscientifique, Guila Clara Kessous, artiste de l'UNESCO pour la paix, Pascal Beucler, sémiologue, et l'éditeur Jean-Jacques Salomon.
Nous évaluons ce que nos dispositifs produisent, par des questionnaires construits pour chaque projet et, selon les projets, par le KEI©, notre méthode d'évaluation d'impact appliquée aux émotions.







« Les adhérents du RNDH ont grandement apprécié vos interventions lors des journées organisées à Dijon et nous souhaitons vous proposer une nouvelle intervention pour nos journées organisées à Saumur en juin 2027. »
Ce que dit la recherche
Des recherches explorent les liens entre lecture, émotions et bien-être depuis des années. D’autres, moins nombreuses, s’intéressent à la bibliothérapie. En 1995, Pardeck et Markward en tiraient une conclusion qui reste juste : ce n'est pas une technique parfaite mais elle apporte des bénéfices sans budget faramineux quand elle est pratiquée avec sérieux et déontologie.
En 2019, un rapport important de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) sur les arts et la santé, puis en 2022 le rapport européen Culture for Health, ont souligné ce que les pratiques culturelles, dont la lecture, apportent au bien-être.
En France, le rapport de Sophie Marinopoulos sur la santé culturelle, remis en 2019, fait de la lecture et de la nutrition culturelle des dimensions essentielles du développement de l'enfant et de son bien-être.
Les sciences cognitives décrivent ce que les lecteurs sentent intuitivement depuis longtemps. Le psychologue Keith Oatley compare la fiction à un simulateur de vol de la vie sociale : on s'y entraîne à comprendre les autres. À l'Université Emory, des étudiants ont lu un roman soir après soir et passé chaque matin une IRM : la lecture modifiait la connectivité de régions liées aux sensations du corps, et ces changements restaient visibles plusieurs jours après. D'autres travaux associent la lecture de fiction à une perception plus nuancée des autres et à un regard moins centré sur soi. Une étude de Cambridge portant sur plus de 10 000 adolescents associe la lecture plaisir commencée tôt à de meilleures performances cognitives et à un meilleur bien-être.
Sur nos propres terrains, deux projets européens menés dans des bibliothèques publiques de sept pays ont réuni plus de 160 participants : 96 % ont exprimé des réponses émotionnelles positives, 95 % ont trouvé les séances à la hauteur de leurs attentes ou au-delà, 87 % souhaitaient revenir.
Tout au long de la vie. Un éditorial scientifique publié en 2026 rassemble des travaux sur la lecture, le bien-être et la santé cognitive à différents âges. Il souligne notamment des associations entre activités stimulantes comme la lecture et déclin cognitif plus lent chez les personnes âgées. Il rapporte aussi des résultats encourageants sur la lecture partagée, le sentiment de lien et la solitude. [Sahakian, Perrin et Langley, 2026.]
Nous distinguons les ressentis recueillis après une séance des effets que seules des recherches adaptées peuvent établir. Nos évaluations nous aident à améliorer les ateliers et à documenter l’expérience des participants. C'est pour observer honnêtement ce que nos ateliers produisent que nous les évaluons, que nous publions, et que nous menons avec l'Université de Gand une recherche sur les effets mesurables de la bibliothérapie.
Pardeck J. T. et Markward M. J., 1995. Fancourt D. et Finn S., What is the evidence on the role of the arts in improving health and well-being?, OMS Europe, 2019. Culture for Health, rapport, 2022. Marinopoulos S., Une stratégie nationale pour la santé culturelle, rapport au ministère de la Culture, 2019. Oatley K., Such Stuff as Dreams, 2011. Berns G. et al., Brain Connectivity, 3(6), 2013. Castano E. et al., PLoS One, 15, 2020. Sun Y.-J. et al., Psychological Medicine, 54(2), 2024. Nos publications : Saint-Aroman M., Taieb C., Mas C., Agaësse A., « Bibliotherapy, Interest and Relevance: A Pilot Study », Journal of Psychiatry and Cognitive Behaviour, 5:159, 2022 ; Mas C., « Pioneering Emotional Well-being through Books: European Case Studies », European Journal for Biblio/Poetry Therapy, 2(1), 53-58, 2026, doi:10.65018/EJBPT-vol2iss1pp53-58.
Approches et histoire
Le terme bibliothérapie recouvre plusieurs approches qui peuvent se croiser.
La bibliothérapie clinique est conduite par des professionnels du soin, face à des difficultés émotionnelles ou comportementales importantes.
La bibliothérapie développementale accompagne le développement et l'épanouissement de personnes qui ne sont pas malades ; enseignants et accompagnants peuvent la pratiquer.
La bibliothérapie créative se vit le plus souvent en groupe, autour de fictions variées qui ouvrent des échanges et des activités d'expression.
La bibliothérapie prescriptive recourt à des livres d'aide, en cadre clinique ou chez soi.
Chez Love for Livres, la fiction, les émotions et les sciences cognitives occupent une place centrale.
Les praticiens combinent souvent ces approches. Toutes reposent sur un double mouvement que nous pratiquons dans nos ateliers.
L'identification : le lecteur entre en empathie avec des personnages qui vivent ce qu'il vit, ou ce qu'il n'a jamais vécu.
L'interaction : la lecture se partage, et le groupe apprend à accueillir les émotions et l'interprétation de chacun.
Lorsque nous intervenons auprès de patients, nous sommes en soutien des équipes soignantes, jamais en substitution.
La bibliothèque de Ramsès II, « la maison pour guérir les âmes »
Samuel Crothers invente le mot
Sadie Peterson Delaney à Tuskegee
Caroline Shrodes pose les bases théoriques
Le terme est reconnu
L'historien grec Hécatée d'Abdère rapporte qu'une inscription ornait la bibliothèque de Ramsès II à Thèbes : « la maison pour guérir les âmes ». Dans l'Antiquité, Aristote parle de catharsis, Aelius Aristide de « remèdes littéraires ». Montaigne cherche dans les livres « la connaissance de moi-même », et Proust voit dans la lecture « une sorte de discipline curative ».
C'est une bibliothécaire qui donne à la bibliothérapie sa forme moderne. Née en 1889, poétesse, militante des droits des femmes, formée au travail social, Sadie Peterson Delaney rejoint en 1924 l'hôpital de Tuskegee, en Alabama, qui soigne des vétérans de la Première Guerre mondiale. La bibliothèque compte deux cents livres et une table. Elle choisit les lectures selon le parcours et les blessures de chaque patient, fait passer des chariots de livres dans les chambres, projette les pages pour ceux qui ne peuvent plus tenir un livre, enseigne le braille aux aveugles. En un an, la bibliothèque passe à quatre mille volumes, et des bibliothécaires viennent même d'Europe observer sa méthode. Son travail place la connaissance des personnes et l’accessibilité au cœur de la pratique.
Le mot, lui, apparaît en 1916 sous la plume du pasteur et essayiste américain Samuel Crothers, dans un dialogue satirique du journal l'Atlantic Monthly où un personnage prescrit des livres comme des remèdes : « Un livre peut être un stimulant, un sédatif, un irritant ou un soporifique. Le fait est qu'il doit vous faire quelque chose. » Caroline Shrodes en pose les bases théoriques en 1950, et l'association américaine des bibliothécaires des hôpitaux et des institutions reconnaît le terme en 1966. En France, Lucie Guillet fait lire de la poésie à des patients après la Seconde Guerre mondiale. Au Royaume-Uni, la Reading Agency en a fait des programmes nationaux ; aux États-Unis, Reach Out and Read met les livres dans les cabinets pédiatriques.
La bibliothérapie se développe plus rapidement au XXIe siècle mais s’appuie sur cette longue tradition souvent méconnue.
La bibliothérapie est une pratique d’accompagnement par les livres. Des textes choisis et un cadre adapté permettent d’explorer ce que la lecture fait naître : émotions, questions et nouveaux points de vue. Chez Love for Livres, les séances sont accompagnées par une personne formée.
Non. Malgré son nom, elle n'est ni une pratique médicale au sens strict ni une psychothérapie, et ne remplace aucun suivi. Elle peut toutefois accompagner un soin dans un cadre clinique, en lien avec les équipes soignantes.
On en distingue généralement quatre : clinique, conduite par des professionnels du soin ; développementale, pour accompagner l'épanouissement de personnes qui ne sont pas malades ; créative, en groupe, autour de fictions et d'activités d'expression ; prescriptive, avec des livres d'aide. Le choix dépend du public, de l’objectif et des compétences de la personne qui accompagne. Les praticiens les combinent souvent.
Une ouverture, puis trois temps : comprendre, connecter, s'engager. On lit ensemble, souvent à voix haute, on échange en passant d'abord par les personnages, et chacun repart avec quelque chose. Personne n'est obligé de parler et il n'est pas nécessaire d'être un grand lecteur pour participer.
Aucune formation à la bibliothérapie n'est aujourd'hui certifiante en France. C'est une raison de plus pour choisir une formation exigeante. Beaucoup de bibliothérapeutes sont déjà professionnels du livre, de l’éducation et de l’accompagnement : coachs, thérapeutes, soignants, enseignants ou bibliothécaires. Se former à la bibliothérapie
Oui, avec des textes et un cadre adaptés à leur âge. À l'adolescence, parler de soi devant les autres est délicat : passer d'abord par les personnages facilite grandement les échanges. Nous animons des ateliers pour des enfants et des adolescents, y compris ceux que la protection de l'enfance accompagne. Parents
Surtout de la fiction : contes, romans, nouvelles, poésie, théâtre, lettres, BD, mangas, etc., et parfois des essais ou des images. Le texte est choisi pour ce qu'il peut ouvrir chez ce public-là, jamais pour sa seule réputation.
Vous souhaitez organiser un atelier ou vous former ? Prenons trente minutes pour parler de votre public, de vos attentes et du format qui pourrait vous convenir.